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FEMMES À CONTRE COURANT: LAUTRE MOITIÉ DE LHISTOIRE MUJERES CONTRA CORRIENTE: LA OTRA MITAD DE LA HISTORIA IES. Vicente Espinel de Málaga (España)

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1 FEMMES À CONTRE COURANT: LAUTRE MOITIÉ DE LHISTOIRE MUJERES CONTRA CORRIENTE: LA OTRA MITAD DE LA HISTORIA IES. Vicente Espinel de Málaga (España)

2 Sólo cuando la mirada se abre al par de lo visible se hace aurora María Zambrano Ce travail collectif est un hommage à toutes les femmes, A celles que le temps a situé dans un monde qui les a oubliées, leur a volé tous leurs droits en les considérant comme citoyennes de seconde classe» [ mais, qui luttant à contre courant, ont contribué à la plus grande révolution qua vécu notre histoire : celle de lÉGALITÉ. Este trabajo colectivo es un homenaje a todas las mujeres « a las que el tiempo situó en un mundo que las anuló, les robó todos sus derechos, considerándolas ciudadanos de segunda clase », pero que luchando contra corriente, contribuyeron a la mayor revolución que ha vivido la historia: la de la IGUALDAD. (1) Isaías Lafuente en su libro Agrupémonos todas. La lucha de las españolas por la igualdad. Aguilar, Madrid, 2003, p [1][1] Isaías Lafuente, v. supra. p. 14.

3 I. LES PIONNIÈRES: LA LUTTE POUR L´ÉGALITÉ 1. Clara Campoamor 2. Victoria Kent 3. Margarita Nelken 4. Federica Montseny 5. María Lejárraga 6. María Zambrano 7. Lili Álvarez 8. La Pasionaria I. LAS PIONERAS: LA LUCHA POR LA IGUALDAD

4 1. CLARA CAMPOAMOR Lune de trois premières femmes députées en 1931, et la seule qui défendra le droit au vote pour la femme. Una de las tres primeras mujeres diputadas en España en 1931, y la única que defendió el derecho al voto para la mujer.

5 Clara Campoamor est née à Madrid en Elle a travaillé comme couturière, auxiliaire de la Poste, professeur et journaliste, tout cela avant de terminer ses études de bachelier. Après avoir obtenu son diplôme, elle s'est inscrite en Droit et plus tard, Clara est devenue membre du Collège des Avocats. Elle a fondé le "Groupe Union Républicaine Féminine", et en 1931, Clara a été élue députée pour Madrid. Campoamor a soutenu une dure polémique avec Victoria Kent par rapport au droit de Vote féminin: Elle pour et Victoria Kent contre. Mais, finalement, la malaguègne n'a pas pu éviter que lors des élections de 1933, les femmes puissent voter. A la suite du coup militaire du Général Franco de 1936, Clara Campoamor s'est exilée en Suisse. La principale défenseur des droits de la femme en Espagne est morte en Suisse en Nadia Gamboa Clara Campoamor nació en Madrid en Trabajó como costurera, auxiliar de correos, profesora y periodista, todo esto antes de concluir su bachillerato. Después de obtener su título, se inscribió en Derecho y más tarde, Clara llegó a ser miembro del Colegio de Abogados. Fundó el grupo Unión republicana Femenina y en 1931, fue elegida diputada por Madrid. Clara mantuvo una dura polémica con Victoria Kent sobre el voto femenino: Clara votó a favor del voto femenino, mientras Victoria se opuso en la votación de Pero finalmente, la malageña no pudo evitar que en las elecciones de 1933, las mujeres pudieran votar. Tras el golpe militar del general Franco de 1936, Clara Campoamor se exilió en Suiza. La principal defensora de los derechos de la mujeres en España murió en suiza en 1972.

6 2. VICTORIA KENT Lune de trois premières femmes élues députées en 1931,lune des premières avocates, première femme Directrice de prisons, élève de notre lycée. Una de las tres primeras mujeres elegidas diputas en 1931, una de las primeras abogadas, primera Directora de prisiones. Alumna de nuestro instituto.

7 Victoria Kent Siano est née à Málaga le trois Mars 1892 dans le quartier « Las Lagunillas ». Elle a étudié dans notre lycée I.E.S Vicente Espinel, plus connu comme Gaona. Victoria Kent a dédié toute sa vie à lexercice du droit et à la Défense de la Liberté. Elle a étudié à Malaga « Magistère » et puis elle est partie à Madrid pour suivre dans l Université Centrale des études de droit. En 1925 elle est devenue la première femme à être acceptée au « Collège des Avocats » pour exercer professionnellement le droit en Espagne. Elle a été choisie députée en 1931 aux élections républicaines avec Clara Campoamor et Margarita Nelken, les trois premières femmes élues députées en Espagne. Elle a été la première femme à occuper le poste de « Directeur général de prisons ». Elle sest cependant opposée au droit de vote de la femme en face de Clara Campoamor. Victoria kent est morte en Encarni Martín Maqueda Victoria Kent Siano nació en Málaga el día 3 de marzo de 1892 en el barrio de Las Lagunillas. Estudió en nuestro instituto I.E.S. Vicente Espinel, más conocido como Gaona. Victoria Kent dedicó toda su vida al ejercicio de la abogacía y a la defensa de las libertades. Estudió en Málaga natal Magisterio, y después se trasladó a Madrid para cursar en la Universidad Central la carrera de Derecho. En 1925 se convirtió en la primera mujer admitida en un Colegio de Abogados para poder ejercer profesionalmente la abogacía en España. Fue elegida diputada en 1931 en las primeras cortes republicanas con Clara Campoamor y Margarita Nelken, las tres primeras mujeres elegidas diputadas en España. Fue la primera mujer en ocupar el cargo de directora general de prisiones. Se mostró en contra del derecho al voto femenino frente a Clara Campoamor, defensora del voto femenino. Victoria muere en 1987.

8 3. MARGARITA NELKEN féministe, peintre, écrivain, militante de gauche dans lEspagne Républicaine, une des trois premières femmes élues députées avec Victoria Kent et Clara Campoamaor. Feminista, pintora, escritora, militante de izquierdas en la España Republicana, es una de las tres primeras mujeres diputadas junto a Victoria Kent y Clara Campoamor

9 Margarita est née à Madrid en 1897, sa mère était française et son père était un bijoutier d'origine germano-juive. Elle a eu une enfance aisée. À l'âge de 13 ans, elle est allée à Paris pour suivre des études dart. Ses études achevées, elle est rentrée à Madrid où elle sest rapidement engagée dans la lutte politique. Lesprit altruiste de Margarite Nelken lui a fait fonder en 1919 à Madrid un foyer pour des enfants marginaux « La casa de los Niños de España ». Sa grande contribution est son livre « La condition sociale de la femme en Espagne », publié en Cest un livre extrêmement moderne, avec un esprit actuel, qui parlait de la nécessité de développer le féminisme en Espagne[1]. Elle y dénonçait: lexploitation de la femme, linégalité dans le travail, la nécessité aussi de mettre en place le divorce...[1] Cependant, le grand paradoxe de Margarita Nelken est son opposition au droit de vote de la femme. Elle pensait que la concession du droit au vote pour les femmes était encore prématurée en Espagne. Pendant la guerre civile, Margarite Nelken a appuyé très activement la cause de la République. Mais en 1939, elle est obligée de partir au exil, dabord à Paris, Moscou et finalement au Mexique où elle est morte le 9 mars 1968 sans jamais abandonner son engagement politique. Marina Parreira Machado Margarita nació en Madrid en 1897, su madre era francesa y su padre era un conocido joyero perteneciente a una familia de origen germano- judío. Tuvo una infancia fácil en un ambiente culto. A los 13años, fue a vivir a París para estudiar pintura. Acabados sus estudios, volvió a Madrid donde muy pronto se involucró en la lucha política. Su espíritu altruista le hizo fundar en Madrid en 1919 un hogar para niños abandonados, «La casa de los Niños de España ». Su gran aportación al pensamiento feminista en España fue su libro « La condición social de la mujer enEspaña », publicado en Se trataba de un libro extremadamente moderno, con un criterio digno de nuestros días, que hablaba de la necesidad de desarrollar el feminismo en España[1]. En él se denunciaba: la explotación de la mujer, su desigualdad en el trabajo, el peligro de la falta de formación en las mujeres, la hipocresía sexual de la sociedad, la falta de educación sexual, el problema de los hijos ilegítimos, y la situación vergonzante de las madres solteras, la necesidad de implantar el divorcio.[1] Sin embrago, la gran paradoja de Margarita Nelken es su oposición al voto femenino. Pensaba que la concesión del derecho al voto para la mujer en España era todavía prematuro. Durante la guerra civil, Margarita apoya muy activamente a la República. Pero en 1939, se ve obligada a exiliarse, primero en París, después seguirá Moscú y finalmente México, donde morirá el 9 de marzo de 1968 sin haber abandonado nunca su compromiso político. [1] v. LARIOS, Almudena (2007), « Comment être féministe et militante de gauche en Espagne dans l'Espagne républicaine? Le cas de Margarita Nelken », Lectures du genre nº 2 : Femmes/Histoire/histoires.[1]

10 4. FEDERICA MONTSENY Première femme Ministre en Espagne, et en Europe, peut- être dans le monde. Primera mujer Ministra en España y en Europa, algunos afirman que en el mundo.

11 Elle est née le 12 février 1905 à Madrid, fille des anarchistes catalans Federica milite très jeune à la C.N.T, syndicat communiste. En 1936, elle est nommée Ministre de la santé du nouveau gouvernement républicain avec trois autres membres de la C.N.T (cette participation d'anarchistes au gouvernement sera largement controversée), elle fait voter une loi légalisant l'avortement. A la fin de la guerre civile, elle est contrainte à l'exil en France. Avec son compagnon, ils continuent à soutenir les anarchistes, et connaissent tous deux les prisons françaises. Une fois libérée, Federica reprend la lutte, en France, à Toulouse, où elle a écrit Passion et mort des espagnols en France. Elle est morte le 14 janvier 1994 à Toulouse. Laila Ben Sellam Nació el 12 de febrero de 1905 en Madrid, hija de anarquistas catalanes. Federica milita desde muy joven en la CNT, sindicato comunista. En 1936, es nombrada Ministra de La Salud del nuevo gobierno republicano junto a otros tres miembros de la C.N.T (esta participación de los anarquistas en el gobierno será motivo de gran controversia), propuso una ley que legalizó el aborto. Al final de la guerra civil, se vió obligada a exilarse en Francia. Con su compañero, continuaron apoyando los moviemientos anarquistas, por lo que conocieron las prisiones francesas. Una vez liberada, Federica retomó la lucha en Francia, en Toulouse, donde escribió "Pasion y Muerte de los Espanoles en Francia" Murió el 14 de enero de 1994 en Toulouse.

12 5. MARÍA LEJÁRRAGA Écrivain non reconnue publiquement, car elle écrivait sous le nom de son époux, députée en Escritora no reconocida públicamente, pues escribía bajo el nombre de su marido, diputada en 1933.

13 L´ histoire de Maria Lejárraga, c´est une histoire déchirante. Elle a écrit presque cent travaux littéraires à succès (des romans, des drames, des essais, des poésies et des scénarios), mais tous étaient signés sous le nom de son mari, Gregorio Martinez Sierra, qui a supplanté sa personnalité pendant toute sa vie. Elle est née à San Millán de la Cogolla (La Rioja) en 1874, et elle a vécu son enfance dans la banlieue de Madrid, où son père était médecin. Elle a étudié à Madrid. Après, elle est devenue institutrice. Elle était une féministe active, elle a été affiliée au « Parti Socialiste ». Mais elle était cependant soumise à son mari, comme une esclave. En 1933, elle a été élue députée au Congrès de la République et elle a été désignée vice-présidente de la Commission de l´Institution Publique. Pendant la guerre civile elle a travaillé dans le Comité National des Femmes contre le Fascisme. C´est pour cela qu´ elle a été obligée de s´exiler. Elle est morte en 1974 en Argentine, sans être revenue en Espagne. Mercedes Calvo La historia de María Lejárrage es una historia desgarradora. Escribió más de cien obras literarias ( novelas, obras de teatro, ensayos, poesías y guiones) pero todas firmadas con el nombre de su marido, Gregorio Martínez, que suplantó su personalidad durante toda su vida y fue quien recibió todo el reconocimiento. Nació en San Millán de la Cogolla (La Rioja) en 1874, y vivió toda su infancia en Madrid, donde su padre era médico. Estudió en Madrid magisterio, llegando a ejercer como maestra. Era una mujer feminista activa, afiliada al Partido Socialista. Y sin embargo vivió sometida a su marido, como una esclava. En 1933, fue elegida diputada en el Congreso de la República, siendo designada vicepresidenta de la Comisión de la Institución Pública. Durante la guerra civil, trabajó en el Comité Nacional de Mujeres contra el fascismo. Por eso se vió obligada a exiliarse, murió en 1974 en Argentina, sin haber podido volver a España.

14 6. MARÍA ZAMBRANO Philosophe, écrivain, lœuvre de María Zambrano est l'une des plus hautes de la pensée espagnole contemporaine. Filósofa, escritora, su obra es una de las más altas muestras del pensamiento español contemporáneo.

15 MARÍA QUERIDA película de José Luis García (2004) La actriz Pilar Bardem da vida a la pensadora María Zambrano: "Para este papel achiqué mi cuerpo, pero expandí mi alma". Lactrice Pilar Bardem joue le rôle de la philosophe María Zambrano: Pour ce rôle jai dû rapetisser mon corps et étendre mon âme.

16 María Zambrano est née à Vélez-Málaga, le 22 avril 1904, où elle habite jusquà lâge de quatre ans, après elle passe son enfance à Madrid et à Ségovie. Étudiante à l'université de Madrid, elle y a pour maîtres Manuel García Morente, Xavier Zubiri et José Ortega y Gasset. Ses premiers écrits paraissent dans Cruz y raya et la Revista de Occidente. Assistante de métaphysique à Madrid, de 1931 à 1936, elle rédige sa thèse sur Le Salut de l'individu chez Spinoza. Elle sest engagée du côté de la République, la cause étant perdue, elle a dû quitter lEspagne. Elle voyage et travaille au Mexique, Cuba, Puerto Rico, Italie, France, Suisse. En France, elle devient lamie de Camus et de Char, au Mexique dOctavio Paz. Détail curieux, elle est expulsée dItalie en raison de la dénonciation dun voisin fasciste parce quelle a trop de chats dans son appartement: Ses chats laccompagnent en Suisse et finalement en Espagne où Elle a reçu le Prix Prince des Asturies en 1981.Prix Prince des Asturies elle est morte à Madrid en Ana García María Zambrano nació en Vélez-Málaga el 22 de abril de 1904, donde vivió hasta los cuatro años, después pasa su infancia en Madrid y Segovia. Estudiante en la Universidad de Madrid, donde tiene como profesores a Manuel García Morente, Xavier Zubiri y José Ortega y Gasset. Sus primeros escritos aparecen en Cruz y Raya, y la Revista de Occidente. Asistente de matafísica en Madrid de 1931 a 1936, defiende su tesis: « La salvación del individuo en Espinoza » Se comprometió del lado de la República, perdida su causa, se vió obligada a abandonar España. Viaja y trabaja en México, Cuba, Puerto Rico, Italia, Francia, Suiza. En Francia es amiga de Camus y de Char, en México de Octavio Paz. Detalle curioso, fue expulsada de Italia, porque un vecino fascista la denunció porque tenía muchos gatos en su casa: Sus gatos la acompañaron a Suiza y finalmente a España donde le concedieron el Premio « Príncipe de Asturias » en María Zambrano muere en Madrid en

17 7. LILI ÁLVAREZ Pionnière du sport féminin en Espagne, pluri-sportive, de compétition, joueuse de tennis internationale, skieuse, pilote de courses, femme de lettres, féministe engagée et journaliste. Pionera en el deporte femenino en España, poli-deportista competitiva, tenista internacional, esquiadora, pilota de carreras, mujer de letras, feminista comprometida y periodista.

18 Elia M ª González Álvarez, Lilí Álvarez, est née à Rome en Elle a vécu son enfance en Suisse où elle a pratiqué de très divers sports comme le ski, le patinage, le tennis et le billard. À lâge de 11 ans, elle a gagné sa première compétition, cétait un concours de patinage sur glace à Saint- Moritz. À 14 ans, elle a gagné son premier tournoi de tennis. Ensuite, elle a gagné aussi le Championnat de la Catalogne d'Automobile à 19 ans. Deux ans plus tard, elle a atteint l'une des meilleurs places du tennis féminin en disputant trois finales de Wimbledon. Mais sa renommée ne se limite pas au sport. Son énergie et sa vitalité, le contact avec le monde du sport d'élite ainsi quavec le monde de la politique de l'époque l'ont amenée au monde du journalisme, en écrivant des chroniques parlementaires, et surtout en défendant le rôle de la femme dans le monde, durant la IIème République espagnole. En 1939, après avoir perdu son fils lors de l'accouchement, elle s'est séparée de son mari et s'est consacrée à lécriture, sans renoncer à la pratique des sports variés. Les titres les plus connus de ses livres sont: "Féminisme et Spiritualité", "La grande explication depuis la vie et le sport", publié peu de temps avant sa mort. Elle est morte à Madrid, en 1998, à 93 ans. Elle a donc pu voir Conchita Martínez gagner le championnat de Wimbledon, en se remémorant ainsi ses rêves et en connaissant le progrès accompli dans le chemin pour légalité de la femme qu'elle a toujours défendue. "Le sport n'est plus que l'expression moderne de la féminité", remarquait Lilí Álvarez. Mathías Caraballo Elia M ª González Álvarez, Lilí Álvarez, nació en Roma en 1905, durante un viaje de sus padres españoles. Vivió su infancia en Suiza comenzó a practicar varios deportes como el ski, le patinaje, el tenis y el billar. A los 11 años, ganó su primera competición, se trataba de un concurso de patinaje sobre hielo en Saint-Moritz. A los 14 años, ganó su primer torneo de tenis. Años más tarde, ganó el Campeonato De Cataluña de automovilismo con 19 años. Dos años más tarde, alcanzó uno de los mejores puestos en el tenis femenino al disputar tres finales de Wimbledon. Pero su importancia no se limita al deporte. Su energía y vitalidad, el contacto con el mundo del deporte de élite, así como el contacto con el mundo político de la época le condujeron hacia el periodismo; escribiendo crónicas parlamentarias, y sobre todo defendiendo la igualdad de la mujer durante la II República española. En 1939, tras perder el hijo que esperaba, se separa de su marido y se consagra a escribir sin renunciar a practicar los deportes más variados. Los títulos más conocidos de sus libros son: Feminismo y espiritualidad", "La gran explicación después de la vida y el deporte", publicado poco tiempo antes de su muerte. Murió en Madrid en 1998 a la edad de 93 años. Pudo, por tanto, conocer los éxitos de Conchita Martínez, rememorando así sus sueños y conociendo el progreso hacia la igualdad de la mujer por la que tanto luchó. "El deporte no es más que la expresión moderna de la feminidad", señalaba Lilí Álvarez.

19 8. LA PASIONARIA Dirigeante communiste, élue députée pendant la République et la Démocratie. Dirigente comunista, diputada en la República y en la Democracia.

20 Dolores Ibárruri Gómez, connue sous le nom de La Pasionaria, est née, huitième de onze enfants à Gallarta, pays basque, en 1895, dans une famille de mineurs. Elle est scolarisée jusqu'à l'âge de 15 ans, envisageant de devenir institutrice, mais elle ne peut y parvenir, car ses parents n'ont pas les moyens de lui payer des études assez longues. Elle commence à travailler dans un atelier de couture, puis devient femme de ménage, jusqu'à son mariage. Elle épouse un mineur et militant socialiste, Julián Ruiz de Somorrostro. Elle sy engage aussi politiquement. Après l'avènement de la Seconde République en 1931, elle se sépare de son mari et sinstalle à Madrid, où elle devient responsable du journal du parti communiste, Mundo Obrero. Elle travaille à l'amélioration de la condition féminine. Quand la guerre civile éclate en juillet, elle se dresse pour défendre la république avec le célèbre slogan «¡No pasarán!» ("Ils ne passeront pas"), prononcé, dès le 19 juillet, au balcon du ministère de l'Intérieur au moment de l'offensive franquiste contre Madrid. Elle est élue vice-présidente des Cortes en 1937.«¡No pasarán!» Dolores Ibárruri Gómez, conocida como La Pasionaria, nació octava de once hijos en Gallarta, País vasco, en 1895, en una familia de mineros. Estuvo escolarizada hasta los quince años, quería ser profesora, pero no pudo ser, pues sus padres carecían de los medios necesarios para poderle pagar estudios tan largos. Comienza a trabajar en un taller de costura, trabaja también como limpiadora hasta su matrimonio. Se casó con un minero y militante socialista, Julián Ruiz de Somorrostro, introduciéndola en el mundo de la política. En 1931 se separó de su marido y se instala en Madrid, donde es nombrada responsable del periódico del partido comunista, Mundo obrero. Trabaja activamente en la mejora de la condición femenina. Cuando la guerra civil comienza en julio de 1936, defiende la República con su célebre frase: No pasarán, pronunciada el 19 de julio desde el balcón del Ministerio del Interior, durante la ofensiva franquista contra Madrid. Es elegida vicepresidenta de las Cortes en 1937.

21 Cependant, au bout de trois ans d'affrontements sanglants, le gouvernement républicain doit reconnaître sa défaite, la Pasionaria part en exil en Union Soviétique, où elle continue ses activités politiques. Après la mort de Franco en 1975, elle revient en Espagne. Elle est élue députée aux Cortes en juin 1977, lors des premières élections après la restauration de la démocratie. Elle meurt dune pneumonie à Madrid, à l'âge de 93 ans. Certains passages de ses discours, tel que : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux » ou son « ¡No pasarán! », sont connus dans le monde entier. Son rôle de symbole populaire en a fait un personnage de poèmes et de chansons pour Pablo Neruda, Rafael Alberti, Ana Belén.Pablo NerudaRafael AlbertiAna Belén Antonia Fernández Sin embargo, tras tres años de enfrentamientos sangrientos, el gobierno republicano debe reconocer su derrota. La Pasionaria parte al exilio a la Unión Soviética, donde continúa sus actividades políticas. Después de la muerte de Franco en 1975, vuelve a España, siendo elegida diputada en Cortes en junio de 1977, en las primeras elecciones después de la vuelta a la Democracia. Muere de neumonía en Madrid a la edad de 93 años. Algunos pasajes de sus discursos como: Mejor morir que vivir arrodillados, o su ¡No pasarán! Son conocidos en el mundo entero. Su papel de símbolo popular, han hecho de ella un personaje de poemas y canciones de Pablo Neruda, Rafael Alberti, Ana Belén.Pablo NerudaRafael AlbertiAna Belén

22 De Rafael alberti en Signos del día (1963) ¿Quién no la mira? Es de la entraña del pueblo cántabro y minera. Tan hermosa como si uniera tierra y cielo de toda España. ¿Quién no la escucha? De los llanos sube su voz hasta las cumbres, y son los hombres más hermanos y más altas las muchedumbres. ¿Quién no la sigue? Nunca al viento dio una bandera más pasión ni ardió más grande un corazón al par de un mismo pensamiento. ¿Quién no la quiere? No es la hermana, la novia ni la compañera. Es algo más: la clase obrera, madre del sol de la mañana. Chanson ROSARIO DINAMITERA, sur lhistoire de Rosario, dynamiteuse pendant la guerre civile espagnole Rosario dinamitera sobre su mano bonita celaba la dinamita sus atributos de fiera. Rosario, dinamitera, puedes ser varón y eres la nata de las mujeres la espuma de la trinchera. Digna como una bandera de triunfos y resplandores, Era tu mano derecha, capaz de fundir leones Nadie al mirarla creyera que había en su corazón una desesperación, de cristales, de metralla ansiosa de una batalla, sedienta de una explosión. (bis) y era tu mano una rosa de dinamita furiosa, Rosario. capaz de fundir leones la flor de las municiones y el anhelo de una mecha. Rosario, buena cosecha

23 9.FRANCISCA CARRILLO SALAS Institutrice, p é dagoge, engag é e socialement Maestra, pedagoga malague ñ a comprometida socialmente.

24 Francisca Carrillo Salas nace el 29 de septiembre de 1903, en el bonito pueblo de la serran í a ronde ñ a de Casares (M á laga), paisana, por tanto, de Blas Infante, padre de la patria Andaluza. Francisca cursa los estudios de Magisterio en Baleares, donde empieza su trayectoria profesional como maestra de Ense ñ anza Primaria. Despu é s de la Guerra Civil, consigue una plaza en Madrid y ejerce como directora de varios centros p ú blicos. Funda en Ronda la fundaci ó n San Francisco de As í s para Prestar ayuda, mediante bolsas de estudio, a los antiguos alumnos y alumnas del colegio p ú blico Juan Carrillo de Ronda y organizar actividades ben é ficas y asistenciales, favoreciendo a personas que se encuentren marginadas o desatendidas. D ª Francisca Carrillo Salas falleci ó en Madrid el d í a 11 de Octubre de 2002 a la edad de 99 a ñ os. Por su importante labor educativa y social, el Ayuntamiento de Ronda, ha nombrado a D ª Francisca Hija adoptiva de la ciudad de Ronda. Amira Lalache y Luc í a Montes Francisca Carrillo Salas est n é e le 29 Septembre 1903 dans le joli village montagneux de Casares (M á laga), compatriote donc de Blas Infante, p è re de la patrie Andalouse. Francisca fait ses é tudes à Baleares o ù commence sa trayectoire professionnelle comme ma î tresse de l enseignement primaire. Apr è s la guerre civile, elle obtient une place à Madrid et exerce comme Directrice de divers centres publics. Elle cr é e à Ronda la fondation « San Francisco de Asis » dont les buts sont prêter de l aide, avec des bourses d é tudes, aux anciens é l è ves du coll è ge Public Juan Carrillo de Ronda et organiser des activit é s d assistance favorisant aux personnes qui sont d é laiss é es, telles que les handicap é s physiques, des enfants, des malades et des personnes en situation de grande besoin. Francisca Carrillo Salas est morte à Madrid le 11 Octobre 2002 à l âge de 99 ans. Par son important travail é ducatif et social, le Conseil Municipal de Ronda a nomm é M. Francisca Carrillo Salas fille adoptive de la ville de Ronda.

25 10. MAR Í A DE MAEZTU P é dagogue, f é ministe engag é e. Pedagoga, feminista comprometida

26 Conferenciante de gran elocuencia, capaz de impartir sus doctrinas pedag ó gicas y feministas por Gran Breta ñ a, Estados Unidos, M é xico, Cuba, Argentina y distintas ciudades espa ñ olas. Su conocimiento de idiomas, poco frecuente en la Espa ñ a de entonces, le vali ó ejercer un papel de embajadora y situarse en una posici ó n privilegiada para representar a Espa ñ a en Congresos Internacionales e importar los ejemplos de asociacionismo feminista de tipo anglosaj ó n. En 1908, Mar í a forma parte, como observadora, de la Comisi ó n nombrada por el Gobierno para el certamen pedag ó gico celebrado en Londres. Fund ó en 1915 en Madrid la Residencia Internacional de Se ñ oritas, en estrecha colaboraci ó n con la Instituci ó n Libre de Ense ñ anza y donde, con el esp í ritu del Krausismo, dirigi ó la formaci ó n de j ó venes universitarias.Gran Breta ñ aEstados UnidosM é xicoCuba Argentina1915MadridResidencia Internacional de Se ñ oritasKrausismo En l í nea con su militancia feminista fund ó, y presidi ó tambi é n desde 1926, el Lyceum Club Femenino a semejanza de los ya existente en Europa; si bien desde un principio ella abogaba por un club mixto, tuvo que aceptar el reglamento internacional que reg í a en Europa. Ten í a como objetivo fomentar el esp í ritu colectivo de las mujeres y ser tambi é n un lugar abierto a las mujeres casadas que no quer í an tener como ú nico horizonte las cuatro paredes del hogar.Lyceum Club Femenino En 1936 es fusilado su hermano Ramiro, un intelectual de derechas perteneciente a la Generaci ó n del 98, al empezar la Guerra Civil y Mar í a de Maeztu decide marcharse en 1937 a Buenos Aires, donde fij ó su residencia y obtuvo la c á tedra de Historia de la Educaci ó n en la Universidad, que mantuvo hasta su muerte. Generaci ó n del 98Guerra Civil Fue nombrada "Doctora Honoris Causa" por distintas Universidades del mundo. Patricia y Evelyn Conf é renci è re de grande é loquence, capable d expliquer ses doctrines p é dagogiques et f é ministes en Grande-Bretagne, aux É tats-Unis, au Mexique, en Cuba, en Argentine. Sa connaissance de langues, peu fr é quent alors en Espagne, lui a valu pouvoir exercer comme ambassadrice et de se situer dans une position privil é gi é e pour repr é senter l'Espagne dans des Congr é s Internationaux et pour importer les exemples du f é minisme de type-saxon. En 1908, Marie fait partie, comme observatrice, de la Commission nomm é e par le Gouvernement pour le concours p é dagogique c é l é br é à Londres. Elle a fond é en 1915 á Madrid la R é sidence Internationale d Etudiantes, en collaboration é troite avec l'Intitution Libre d'enseignement o ù, avec l'esprit du Syst è me philosophique de Krause, elle a dirig é la formation de jeunes filles universitaires. En ligne avec son militantisme f é meniste elle a fond é, et a aussi pr é sid é depuis 1926, le Lyceum Club F é minin selon les clubs existants en Europe; bien que depuis le d é but elle d é sirait un club mixte, elle a eu à accepter le r è glement international qui é tait en vigueur en Europe. Elle avait pour but estimuler l'esprit collectif des femmes et être aussi un lieu ouvert pour les femmes mari é es qui ne voulaient pas avoir pour horizon unique les quatre murs de son foyer. En 1936 apr è s avoir commenc é la Guerre Civile, son fr è re Ramiro, intellectuel de droite appartenant à la G é n é ration des 98, est fusill é, et Marie de Maeztu d é cide de partir à Buenos Aires, o ù elle a fix é sa r é sidence et a obtenu la chaire d'Histoire de l'Education dans l'Universit é qu'elle a occup é e jusqu' à sa mort. Elle a é t é nomm é e "Docteur Honoris Causa" par quelques Universit é s Internationales.

27 11. ZENOBIA CAMPRUB Í É crivain, traductrice, é pouse de Juan Ram ó n Jim é nez et son soutien é conomique. Escritora, traductora, esposa de Juan Ram ó n Jim é nez y su apoyo econ ó mico.

28 Zenobia Camprub í Aymar est n é e le 31 ao û t 1887 dans la localit é catalane de Malgrat de Mer.Elle a pass é son enfance en voyageant des É tats-Unis en Espagne En 1908, Zenobia é tudie dans l'Universit é de Columbia, en brillant par son intelligence. Auparavant Zenobia avait d é but é comme femme de lettres en publiant dans la revue juv é nile de New York St. Nicholas, de courts r é cits originairement é crits en anglais. Elle conna î t Juan Ram ó n Jim é nez en 1913, avec lequel elle passera le reste de sa vie. Le po è te tombe amoureux d'elle mais Zenobia le repousse influenc é e par sa m è re à qui le chevalier ne pla î t pas pour le consid é rer de basse cat é gorie pour sa fille. L'amour triomphe finalement et deux ans plus tard Zenobia et Juan Ram ç on deviennent fianc é s, et ils collaborent ensemble en traduisant Rabindranath Yagore. Le 2 mars 1916, ils se sont mari é s à l é glise catholique de Saint Stephen à New York. Zenobia devient à partir de ce moment jusqu à son d é c è s, 40 ans plus tard, le couple ins é parable et d é cisive collaboratrice du po è te dans tous ses projets litt é raires, en plus de son soutien é conomique. Elle est une de premi è rs f é ministes en Espagne, membre du Lyceum Club. Zenobia est morte le 28 octobre 1956, deux jours apr è s que son mari ait re ç u le Prix Nobel de litt é rature. Cristian Encinas Zenobia Camprub í Aymar naci ó el 31 de agosto de 1887 en la localidad catalana de Malgrat de Mar, Pas ó la infancia viajando de E.E.U.U a Espa ñ a.Zenobia Camprub í Aymar En 1908, Zenobia estudia en la Universidad de Columbia, destacando por su inteligencia. Con anterioridad Zenobia se hab í a estrenado como escritora, publicando en la revista juvenil de Nueva York St. Nicholas, relatos cortos originariamente escritos en ingl é s. Zenobia conoce a Juan Ram ó n Jim é nez en 1913, con el que pasar á ya el resto de su vida. El poeta se enamora de ella, pero Zenobia lo rechaza influida por su madre a quien el gal á n no le gusta por considerarlo de poca categor í a para su hija. El amor triunfa finalmente y dos a ñ os m á s tarde Zenobia y Juan Ram ó n se hacen novios, y juntos colaboran traduciendo a Rabindranath Tagore. El 2 de marzo de 1916, se convierten en marido y mujer en la iglesia cat ó lica de Saint Stephen, en Nueva York. Zenobia se convierte desde ese momento y hasta su fallecimiento, 40 a ñ os m á s tarde, en compa ñ era inseparable y decisiva colaboradora del poeta en todos sus proyectos literarios, adem á s de apoyo econ ó mico. Zenobia Camprub í est á considerada como una de las primeras grandes feministas de Espa ñ a, miembro destacado del Lyceum Club Femenino junto a Victoria Kent, desde el que reivindic ó constantemente una mayor presencia de la mujer en todos los á mbitos de la sociedad. Zenobia morir á el 28 de octubre de 1956, dos d í as despu é s de que su esposo recibiera el Premio Nobel de Literatura.


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